METAVERS

Lors de notre dernière rencontre en mars à Angers, les tendanceurs de l’agence Caramel nous ont expliqué le développement du Métavers. Pour la plupart d’entre nous, c’était une découverte surprenante… Comment des entreprises comme Carrefour peuvent se permettre d’acheter un terrain virtuel dans un centre commercial virtuel ? Encore, serions-nous dans un film de science-fiction, nous pourrions comprendre ! Mais là, ce virtuel est bien dans notre réel !

Ça devait arriver ! Depuis que les points de vente se sont dématérialisés pour nous proposer des produits sans sortir de la maison grâce à la fluidité des sites Internet, en se projetant dans le futur, pourquoi ne pas faire la même chose avec les centres commerciaux, les parcs d’attraction ou les lieux touristiques ?

Dans le monde réel, les limites commencent à se faire sentir : ressources épuisées ou à bout de souffle, transports hors de prix, décroissance… Beaucoup de freins viennent enrayer la bonne marche de notre brave société de consommation. Alors si ce monde-là peine à nous procurer de la croissance, pourquoi ne pas inventer un monde virtuel ? Ben tient ! Ça paraît tellement simple ! He bien… Nous y sommes.

Et quelle perception ont nos générations par rapport à ce nouveau monde ? C’est la question posée par l’étude Omnibus* réalisée du 24 au 25 février 2022 auprès de 1 006 personnes.

Dans ce sondage sur le Metavers, on apprend que 61% de nos compatriotes n’ont jamais entendu parlé de ce nouveaux concept.

Chez les 18/24 ans, ils sont un sur deux à connaître le principe contre un sur cinq chez les plus de 55 ans… Les jeunes semblent nettement mieux informés sur le sujet !

Et si l’on donne la parole à cette génération Z (les moins de 25 ans), ils sont 1 sur deux à vouloir utiliser le Metavers pour faire du shopping et la même proportion espère utiliser ce nouvel « outils » pour participer à des concerts virtuels.

On comprend mieux la précipitation des grandes marques à investir dans ce concept plein d’avenir.

Pour les promenades virtuelles, nos petits jeunes placent en tête les sites touristiques pour 48% et les parcs d’attraction pour 47%.

Si l’on ajoute la technologie 3D à notre réflexion, les visites, les voyages et la culture pourraient devenir les premiers succès de ce Métavers, avec les achats en ligne bien entendu.

Quand on connait la facilité avec laquelle nous nous abonnons à Netflix ou Prime Vidéo pour un peu d’évasion dans son salon, inutile de vous dire que les abonnements aux différents sites du Métavers vont faire fureur.

Un nouveau monde s’ouvre à nous dans lequel le jardin aura toute sa place !

Le végétal a la cote, même dans un monde virtuel. Les végétaux surréalistes imaginés par James Cameron dans Avatar en sont la preuve !

Et nous, entreprises du jardin, serons-nous capables de vendre des végétaux et des salons de jardin sur le Métavers ? Ou devrons-nous laisser la place à un génial programmeur qui aura anticipé le bon filon ?

Allons-nous redécouvrir un nouveau jardin derrière notre casque virtuel ou serons-nous au cœur de la réflexion ? L’avenir nous le dira… Très vite !